22.09.2009
Toujours là !!!
Eh oui ... toujours là !!!
Et heureuse de voir que mon blog n'a pas été "supprimé" ...
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10.06.2009
Mini-Pucette
21:01 Publié dans Radio Mylikini | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chansons
Heureusement le karaoké existe ... alors on peut jouer les Stars ici :
Bientôt les vacances avec le "Ciel, le Soleil et la Mer" :

Et "La Minute de Silence" : à Piscou (en duo bientôt avec moi pour cette chanson ? ou sinon Dom ? Stephy ?)

Pour Flower Power : Ecoute le vent :

Pour mes Anges-Gardiens : Doudou, Puce, Mini-Pucettes, Mousse et Amadéus (les chats) :

Et enfin : "Seras-tu là ?" (à Stephy) ... et toi pour tes commentaires ici ...

19:29 Publié dans RADIO SHAMROUH | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2009
Bigle !!! une vidéo !!!
on me vole la vedette sur Blog video
Humour vidéo d'un chat (shamrouh ?) et d'un ... Beagle : Bergali ???
LA BOUFFE!!! sur Blog video
Blog voisin et ami ... et bientôt la vraie Bergali ???
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09.03.2009
Voix de Titoune
13:22 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.03.2009
Garougnia for ever
Ce week-end encore, je m'amusais avec le chat virtuel de Elisa (Moi je) ... quand on lui caressait le coeur, il ronronnait ... quand on le taquinait (et on sait comme je suis taquin), il miaulait et essayait de me toucher avec sa patte ...
Bref moi Ange des Chats, je ne peux qu'avoir une pensée émue pour Garougnia ... et cette note est là pour le dire !
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03.03.2009
Les mots du silence
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26.02.2009
Voix de Bergali
21:14 Publié dans Vie de chienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.02.2009
Exil ...
Mylikini s'est exilée ... mais elle est toujours là ... de coeur !!!
Merci à vous toutes et tous d'être toujours là ...
Je remercie Marie d'avoir rétabli "en ligne" ce blog de ... Mylikini.
Je rappelle que mon IP est IP: 217.128.248.38
Bises de shamrouh
19:55 Publié dans Ange shamrouh | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.01.2009
Sales bestioles ???
Je viens de voir sur un blog voisin : "sales bestioles" et cela est triste ...
Sur celui de Mylikini, on dit, en tout cas, "Vive les Bêtes !!!" ... qui sont loin d'être bêtes ... et aiment à être respectées !!!
Suite à cette note, ce Blog se retrouve "exilé" ... pourquoi ???
21:22 Publié dans Ange shamrouh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.11.2008
Vive le Défistival !!!
Pourquoi j'aime le Défistival ? Je le dis de "vive voix", avec toute la fougue nécessaire comme une sorte de mini-reportage radiophonique ... mais aussi sorte d'audiodescription via le Web ... je me tiens à la disposition d'handicap.fr pour décrire ses vidéos mises en ligne ... ici ou ailleurs ... made in shamrouh !

17:48 Publié dans Radio Mylikini | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : podcast
04.11.2008
Mylikini chante ... et parle !
Mylikini chante "Mon Pays" de Faudel qui est d'origine Maghrébine mais ... né en France !!! (dans la chanson, il dit bien qu'il est né près de Paris!!!)

Puis Mylikini parle de son chien : Bergali ... de l'école ... et des vacances pour faire du ski ... version "escargot" !!!

Puis Mylikini lit le début d'une histoire "pressée" :

Puis Mylikini chante "Every Body" de Nadya ... parle de sa chienne Bergali qui mange des croquettes ... chienne qui est la "soeur" de Mylikini... et qui la mord ... elle aurait préféré avoir un cheval ...

Mylikini parle des séries télé "débiles" ... qu'elle trouve "trop drôles" !!! Mais Mylikini n'est pas "chien" pour autant ... elle est humaine et adore "Desesperate Housewives" avec la belle Eva ...

Bonne écoute ... sur Radio Mylikini !!!
14:52 Publié dans Radio Mylikini | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.11.2008
Chiffon Star ???
Bienvenue à Patricia et son Chat Chiffon ici !!!
As-tu une photo de lui ???
Je reviens de ton Blog où tu parles de lui ... en long, en large, en miaou (avec accent du Québec !)
Moi aussi, j'ai vu mon chat "disparu" ... tué ??? à ma verte campagne ... le chat du voisin qui était plus jeune est revenu avec plusieurs coups de couteaux dans le ventre ... mon chat "vieux" a-t-il subi le même sort ??? Mystère ... nom d'un chat en colère !!! et depuis, je n'en ai plus repris ... bizarre, non ???
A +
17:49 Publié dans Vie de Chat | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.10.2008
Où est le "chat" ???
Eh oui, y a des chats (comme les gens) qui peuvent être "pénibles" ... ça arrive !!!
Ainsi Calinou aussi a son petit caractère ... elle a du chien comme on dit !!!
La vidéo est faite ... de Calinou et Bergali ... mais comment la mettre ici "en ligne" ???
Mystère... et boule de poils !!!
En parlant de chats : 40 chats ont disparu d'une ville d'Angleterre ... ils devaient être "trop pénibles" pour certaines gens ... mais est-ce une raison pour les supprimer ??? ou pour les empêcher de "miauler" à leur guise ??? Où sont passés les chats ???
Alors on en chatte ???
22:25 Publié dans Ange shamrouh | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.10.2008
Bienvenu à toi ici !
Un seul mot : Bienvenu(e) à Toi ici !!!
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26.09.2008
M. Le Chien
Extrait de Contes d'une grand-mère (George Sand) :
"Nous avions jadis pour voisin de campagne un homme dont le nom prêtait souvent à rire : il s’appelait M. Lechien. Il en plaisantait le premier et ne paraissait nullement contrarié quand les enfants l’appelaient Médor ou Azor.
C’était un homme très bon, très doux, un peu froid de manières, mais très estimé pour la droiture et l’aménité de son caractère. Rien en lui, hormis son nom, ne paraissait bizarre : aussi nous étonna-t-il beaucoup, un jour où son chien avait fait une sottise au milieu du dîner. Au lieu de le gronder ou de le battre, il lui adressa, d’un ton froid et en le regardant fixement, cette étrange mercuriale :
– Si vous agissez ainsi, monsieur, il se passera du temps avant que vous cessiez d’être chien. Je l’ai été, moi qui vous parle, et il m’est arrivé quelquefois d’être entraîné par la gourmandise, au point de m’emparer d’un mets qui ne m’était pas destiné ; mais je n’avais pas comme vous l’âge de raison, et d’ailleurs sachez, monsieur, que je n’ai jamais cassé l’assiette.
Le chien écouta ce discours avec une attention soumise ; puis il fit entendre un bâillement mélancolique, ce qui, au dire de son maître, n’est pas un signe d’ennui, mais de tristesse chez les chiens ; après quoi, il se coucha, le museau allongé sur ses pattes de devant, et parut plongé dans de pénibles réflexions.
Nous crûmes d’abord que, faisant allusion à son nom, notre voisin avait voulu montrer simplement de l’esprit pour nous divertir ; mais son air grave et convaincu nous jeta dans la stupeur lorsqu’il nous demanda si nous n’avions aucun souvenir de nos existences antérieures.
– Aucun ! fut la réponse générale.
M. Lechien ayant fait du regard le tour de la table, et, nous voyant tous incrédules, s’avisa de regarder un domestique qui venait d’entrer pour remettre une lettre et qui n’était nullement au courant de la conversation.
– Et vous, Sylvain, lui dit-il, vous souvenez-vous de ce que vous avez été avant d’être homme ?
Sylvain était un esprit railleur et sceptique.
– Monsieur, répondit-il sans se déconcerter, depuis que je suis homme j’ai toujours été cocher : il est bien probable qu’avant d’être cocher, j’ai été cheval !
– Bien répondu ! s’écria-t-on.
Et Sylvain se retira aux applaudissements des joyeux convives.
– Cet homme a du sens et de l’esprit, reprit notre voisin ; il est bien probable, pour parler comme lui, que, dans sa prochaine existence, il ne sera plus cocher, il deviendra maître.
– Et il battra ses gens, répondit un de nous, comme étant cocher, il aura battu ses chevaux.
– Je gage tout ce que vous voudrez, repartit notre ami, que Sylvain ne bat jamais ses chevaux, de même que je ne bats jamais mon chien. Si Sylvain était brutal et cruel, il ne se serait pas devenu bon cocher et ne serait pas destiné à devenir maître. Si je battais mon chien, je prendrais le chemin de redevenir chien après ma mort.
On trouva la théorie ingénieuse, et on pressa le voisin de la développer.
– C’est bien simple, reprit-il, et je le dirai en peu de mots. L’esprit, la vie de l’esprit, si vous voulez, a ses lois comme la matière organique qu’il revêt a les siennes. On prétend que l’esprit et le corps ont souvent des tendances opposées ; je le nie, du moins je prétends que ces tendances arrivent toujours, après un combat quelconque, à se mettre d’accord pour pousser l’animal qui est le théâtre de cette lutte à reculer ou à avancer dans l’échelle des êtres. Ce n’est pas l’un qui a vaincu l’autre. La vie animale n’est pas si pernicieuse que l’on croit. La vie intellectuelle n’est pas si indépendante que l’on dit. L’être est un ; chez lui, les besoins répondent aux aspirations, et réciproquement. Il y a une loi plus forte que ces deux lois, un troisième terme qui concilie l’antithèse établie dans la vie de l’individu ; c’est la loi de la vie générale, et cette loi divine, c’est la progression. Les pas en arrière confirment la vérité de la marche ascendante. Tout être éprouve donc à son insu le besoin d’une transformation honorable, et mon chien, mon cheval, tous les animaux que l’homme a associés de près à sa vie l’éprouvent plus sciemment que les bêtes qui vivent en liberté. Voyez le chien ! cela est plus sensible chez lui que chez tous les autres animaux. Il cherche sans cesse à s’identifier à moi ; il aime ma cuisine, mon fauteuil, mes amis, ma voiture. Il se coucherait dans mon lit, si je le lui permettais ; il entend ma voix, il la connaît, il comprend ma parole. En ce moment, il sait parfaitement que je parle de lui. Vous pouvez observer le mouvement de ses oreilles.
– Il ne comprend que deux ou trois mots, lui dis-je ; quand vous prononcez le mot chien, il tressaille, c’est vrai, mais le développement de votre idée reste pour lui un mystère impénétrable." (...)
– J’étais un joli petit bouledogue, un ratier de pure race. Je me rappelle ni ma mère, dont je fus séparé très jeune, ni la cruelle opération qui trancha ma queue et effila mes oreilles. On me trouva beau ainsi mutilé, et de bonne heure j’aimai les compliments. Du plus loin que je me souvienne j’ai compris le sens des mots beau chien, joli chien ; j’aimais aussi le mot blanc. Quand les enfants, pour me faire fête, m’appelaient lapin blanc, j’étais enchanté. J’aimais à prendre des bains ; mais, comme je rencontrais souvent des eaux bourbeuses où la chaleur me portait à me plonger, j’en sortais tout terreux, et on m’appelait lapin jaune ou lapin noir, ce qui m’humiliait beaucoup. Le déplaisir que j’en éprouvai mainte fois m’amena à faire une distinction assez juste des couleurs.
» La première personne qui s’occupa de mon éducation morale fut une vieille dame qui avait ses idées. Elle ne tenait pas à ce que je fusse ce qu’on appelle dressé. Elle n’exigea pas que j’eusse le talent de rapporter et de donner la patte. Elle disait qu’un chien n’apprenait pas ces choses sans être battu. Je comprenais très bien ce mot-là, car le domestique me battait quelquefois à l’insu de sa maîtresse. J’appris donc de bonne heure que j’étais protégé, et qu’en me réfugiant auprès d’elle, je n’aurais jamais que des caresses et des encouragements. J’étais jeune et j’étais fou. J’aimais à tirer à moi et à ronger les bâtons. C’est une rage que j’ai conservée pendant toute ma vie de chien et qui tenait à ma race, à la force de ma mâchoire et à l’ouverture énorme de ma gueule. (...) la nature avait fait de moi un dévorant. Instruit à respecter les poules et les canards, j’avais besoin de me battre avec quelque chose et de dépenser la force de mon organisme. Enfant comme je l’étais, je faisais grand mal dans le petit jardin de la vieille dame ; j’arrachais les tuteurs des plantes et souvent la plante avec. Le jardinier voulait me corriger, ma maîtresse l’en empêchait, et, me prenant à part, elle me parlait très sérieusement. Elle me répétait à plusieurs reprises, en me tenant la tête et en me regardant bien dans les yeux :
» – Ce que vous avez fait est mal, très mal, on ne peut plus mal !
» Alors, elle me plaçait un bâton devant moi et me défendait d’y toucher. Quand j’avais obéi, elle disait :
» – C’est bien, très bien, vous êtes un bon chien.
» Il n’en fallut pas davantage pour faire éclore en moi ce trésor inappréciable de la conscience que l’éducation communique au chien quand il est bien doué et qu’on ne l’a pas dégradé par les coups et les injures.
» J’acquis donc ainsi très jeune le sentiment de la dignité, sans lequel la véritable intelligence ne se révèle ni à l’animal, ni à l’homme. Celui qui n’obéit qu’à la crainte ne saura jamais se commander à lui-même." (...)
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11.09.2008
Histoire de Gribouille
22:03 Publié dans RADIO SHAMROUH | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.08.2008
Un Amour de Chien !
Un jack perdu est parvenu à retrouver ses maîtres, en Angleterre, dans le comté du Devon. Vivienne Oxley a vu son chien disparaître dans des fourrés tandis qu'elle se promenait avec sa petite fille âgée de 2 ans. Après plusieurs heures de recherches, la grand-mère et l'enfant ont bien du rentrer, résignées et morfondues.
A son retour, Madame Oxley a reçu un appel, la prévenant qu'un chien ressemblant beaucoup à son jack russell avait été aperçu sur le ferry qu'elle et sa petite fille avaient pris plus tôt dans la journée.
Et c'était bien le sien ! L'animal avait réussi à monter sur le bateau, pour suivre sa maîtresse et regagner son domicile !
Bravo !!!!
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11.08.2008
Histoire de chien
Histoire du chien de Brisquet
En notre forêt de Lions, vers le hameau de la Goupillière, tout près d'un grand puits-fontaine qui appartient à la chapelle Saint-Mathurin, il y avait un bonhomme, bûcheron de son état, qui s'appelait Brisquet, ou autrement le fendeur à la bonne hache, et qui vivait pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s'appelait Brisquette. Le bon Dieu leur avait donné deux jolis petits enfants, un garçon de sept ans qui était brun, et qui s'appelait Biscotin, et une blondine de six ans qui s'appelait Biscotine. Outre cela, ils avaient un chien bâtard à poil frisé, noir par tout le corps, si ce n'est au museau qu'il avait couleur de feu; et c'était bien le meilleur chien du pays, pour son attachement à ses maîtres.
On l'appelait la Bichonne, parce que c'était une chienne.
Vous vous souvenez du temps où il vint tant de loups dans la forêt de Lions. C'était dans l'année des grandes neiges, que les pauvres gens eurent si grand-peine à vivre. Ce fut une terrible désolation dans le pays.
Brisquet, qui allait toujours à sa besogne, et qui ne craignait pas les loups, à cause de sa bonne hache, dit un matin à Brisquette: - Femme, je vous prie de ne laisser courir ni Biscotin ni Biscotine, tant que M. le grand-louvetier ne sera pas venu. Il y aurait du danger pour eux. Ils ont assez de quoi marcher entre la butte et l'étang, depuis que j'ai planté des piquets le long de l'étang pour les préserver d'accident. Je vous prie aussi, Brisquette, de ne pas laisser sortir la Bichonne, qui ne demande qu'à trotter.
Brisquet disait tous les matins la même chose à Brisquette. Un soir, il n'arriva pas à l'heure ordinaire. Brisquette venait sur le pas de la porte, rentrait, ressortait, et disait, en se croisant les mains: - Mon Dieu, qu'il est attardé!...
Et puis elle sortait encore, en criant: - Eh! Brisquet!
Et la Bichonne lui sautait jusqu'aux épaules, comme pour lui dire: - N'irai-je pas?
- Paix! lui dit Brisquette. - Ecoute, Biscotine, va jusque devers la butte pour savoir si ton père ne revient pas. - Et toi, Biscotin, suis le chemin au long de létang, en prenant bien garde, s'il n'y a pas de piquets qui manquent. - Et crie fort, Brisquet! Brisquet!...
- Paix! la Bichonne!
Les enfants allèrent, allèrent, et quand ils se furent rejoints à l'endroit où le sentier de l'étang vient couper celui de la butte: - Mordienne, dit Biscotin, je retrouverai notre pauvre père, ou les loupes m'y mangeront.
- Pardienne, dit Biscotine, ils m'y mangeront bien aussi.
Pendant ce temps-là, Brisquet était revenu par le grand chemin de Puchay, en passant à la Croix-aux-Anes sur l'abbaye de Mortemer, parce qu'il avait une hottée de cotrets à fournir chez Jean Paquier. - As-tu vu nos enfants? lui dit Brisquette.
- Nos enfants? dit Brisquet. Nos enfants? mon Dieu! sont-ils sortis?
- Je les ai envoyés à ta rencontre jusqu'à la butte et à l'étang, mais tu as pris par un autre chemin.
Brisquet ne posa pas sa bonne hache. Il se mit à courir du côté de la butte.
- Si tu menais la Bichonne? lui cria Brisquette.
La Bichonne était déjà bien loin.
Elle était si loin que Brisquet la perdit bientôt de vue. Et il avait beau crier: - Biscotin, Biscotin! on ne lui répondit pas.
Alors, il se prit à pleurer, parce qu'il s'imagina que ses enfants étaient perdus.
Après avoir couru longtemps, longtemps, il lui sembla reconnaître la voix de la Bichonne. Il marcha droit dans le fourré, à l'endroit où il l'avait entendue, et il y entra, sa bonne hache levée.
La Bichonne était arrivée là, au moment où Biscotin et Biscotine allaient être dévorés par un gros loup. Elle s'était jetée devant en aboyant, pour que ses abois avertissent Brisquet. Brisquet d'un coup de sa bonne hache renversa le loup raide mort, mais il était trop tard pour la Bichonne. Elle ne vivait déjà plus.
Brisquet, Biscotin et Biscotine rejoignirent Brisquette. C'était une grande joie, et cependant tout le monde pleura. Il n'y avait pas un regard qui ne cherchât la Bichonne.
Brisquet enterra la Bichonne au fond de son petit courtil sous une grosse pierre sur laquelle le maître d'école écrivit en latin:
C'EST ICI QU'EST LA BICHONNE,
LE PAUVRE CHIEN DE BRISQUET.
Et c'est depuis ce temps-là qu'on dit en commun proverbe: Malheureux comme le chien à Brisquet, qui n'allit qu'une fois au bois, et que le loup mangit.
Charles NODIER
20:01 Publié dans Littérature canine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.07.2008
Vacances !!!
Les commentaires sont momentanément "verrouillés" pour raison de "VACANCES" !!!
La Petite Amandine (5 ans) et sa soeur Anaé (8 ans) vont sans doute venir ici ... comme animatrices de Radio Mylikini !!!
Bienvenue à elles !!!
22:43 Publié dans Ange shamrouh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

